Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>
Lundi 4 août 2008
L'incident n'est pas sans rappeler celui qui avait conduit à la destruction partielle du centre de rétention administrative de Vincennes (en langage administratif, le CRA de Vincennes), dans les derniers jours de juin : des retenus en colère avaient incendié les bâtiments du centre au lendemain de la mort d'un retenu tunisien. Cette fois cependant, les conséquences ont été moins spectaculaires.

Les faits se sont produits samedi après-midi au centre de rétention du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, non loin de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Des incendies ont éclaté dans deux des chambres. Vers 17h30, de la fumée était ainsi aperçue, sortant du bâtiment, alors qu'une quarantaine de militants de SOS Soutien aux sans papiers manifestaient devant le centre. Il pourrait s'agir, là encore, d'incendies volontaires, provoqués par des retenus ayant mis le feu à leurs matelas. Ce procédé était déjà celui qui avait été utilisé par des retenus lors de l'incendie du centre de rétention de Vincennes.

Le feu rapidement maîtrisé

Selon un retenu du centre, "deux cellules ont été incendiées" à une vingtaine de minutes d'intervalle. Les gendarmes, selon lui, ont alors fait "sortir tout le monde des chambres" pour les "regrouper sur le terrain de foot", en faisant "usage de gaz lacrymogènes". Cette fois cependant, le feu "a été vite circonscrit par les gendarmes, puis par les pompiers, qui assurent la veille" du centre, a-t-on indiqué à la gendarmerie. Un fourgon et un camion des pompiers sont arrivés en renfort peu de temps après, ainsi que des gendarmes pour maintenir l'ordre.

La préfecture de Seine-et-Marne a accusé dimanche ceux qui avaient manifesté samedi devant le centre de rétention du Mesnil-Amelot d'avoir "incité" au mouvement de révolte des retenus. Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a accusé dimanche le PS d'"attitude totalement irresponsable." Le député affirme dans un communiqué que l'incendie dans ce centre est "à nouveau, comme lors de l'incendie du centre de Vincennes, le résultat de l'incitation à la violence par un collectif d'extrême gauche", ajoutant qu'"il y aurait pu y avoir des morts". L'UMP demande, "outre des suites judiciaires à cette affaire", que les "collectifs d'extrême gauche et autres groupuscules violents ne puissent plus manifester à proximité de ces centres, au risque de provoquer des actes de violence, mais qu'ils ne soient autorisés à le faire que devant les préfectures".

Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS à l'égalité, a jugé dimanche, à propos de ces incidents, que "la politique injuste du gouvernement crée des situations dangereuses tout à fait inacceptables". Et pour Rodolphe Nettier de SOS Soutien aux sans-papiers, "s'il y a eu émeutes et incendie (...) c'est uniquement parce que les forces de l'ordre empêchaient (les retenus) de manifester et donc d'avoir accès à leurs droits fondamentaux". Et l'organisation de dénoncer "la politique raciste et la politique du chiffre qui font que ces sans-papiers sont traités comme des animaux, sans aucune dignité".

D'après agence

par bernard86 publié dans : L'actualité communauté : Libre expression
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 4 août 2008
De retour sur Poitiers j'apprends par la presse et les info des 3 cités
la dégradation de la situation de famille Kalo Par F Cormier et M
Quint j'avais été alertée dès avril.
l'époque sur les problèmes de logement puis sur la question de la
régularisation.
En dépit de la mobilisation du comité de soutien, des pétitions et des
interventions (pétition que j'avais signé en juin) la famille Kalo est
en danger d'expulsion. Je soutiens les actions entrprises et souhaite
qu'aucune expulsion ne soit engagée.
A cet effet, j'informe le comité de soutien que j'écris à Mr Hortefeux
et au Préfet de la Vienne pour leur demander d'annuler la décision
d'expulsion.

Je vous prie de croire, à l'assurance de mes salutations sistiguées.

Catherine Coutelle.

Source: http://:www.3cites.net

par bernard86 publié dans : Le droit de vivre en France communauté : Pour un monde meilleur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 31 juillet 2008
Monsieur le Préfet,

Le Comité de soutien de la famille KALO, situé au Centre socio-culturel des 3 Cités, 1 Place Léon Jouhaux à Poitiers, appelle mon attention sur la situation très inquiétante de cette famille actuellement menacée d'expulsion.
Engagé politiquement dans son pays - la Guinée -, Monsieur KALO a été condamné à cinq ans de prison après avoir participé à plusieurs manifestations. Au bout de sept mois, il s'est évadé et a fui la Guinée pour gagner la France, voilà plus de neuf ans maintenant. Il a ensuite été rejoint par son épouse qui lui a donné trois enfants, tous nés à Poitiers. Très bien intégrés, leur enfant aîné est scolarisé et fréquente le Centre socio-culturel, et Monsieur KALO a montré une grande implication dans la vie du quartier en participant régulièrement à un groupe de parole d'habitants au sujet de la Consommation, du Logement et du Cadre de Vie (CLCV), l'objectif de ce collectif étant d'aider à la compréhension entre les diverses nationalités et à l'intégration des habitants. C'est d'ailleurs cet engagement qui a suscité l'émotion et la mobilisation de tout un quartier pour soutenir la famille avec pas moins de 620 signatures et 10 attestations.
N'ayant jusqu'alors pu obtenir la régularisation de leur situation, Monsieur et Madame KALO ont aujourd'hui reçu l'Obligation de Quitter le Territoire Français, suite à quoi ils ont déposé un recours devant le Tribunal Administratif qui a malheureusement été rejeté le 17 juillet 2008.
Dans l'attente de la décision de la Cour administrative d'appel, je vous prie de bien vouloir effectuer un geste humanitaire en vous abstenant de procéder à une reconduite à la frontière et de demander à vos services un nouvel examen du dossier de la famille KALO. Compte tenu des circonstances, une procédure d'expulsion aurait des conséquences dramatiques pour l'ensemble de la famille, aussi bien pour le père dont un retour au pays dans un contexte politique difficile mettrait sa vie et son intégrité en péril, que pour ses trois enfants qui n'ont jamais connu l'Afrique. Une telle décision serait alors pour ces derniers un véritable traumatisme qui serait contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant.
Vous remerciant pour l'aide que vous voudrez bien leur apporter, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
Ségolène ROYAL

par bernard86 publié dans : Le droit de vivre en France communauté : Libre expression
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 23 juillet 2008


Monsieur Mustafa A., kurde de nationalité turque, a été interpellé à la préfecture et mis en rétention mardi à 15 h. Il s'est marié avec une française il y a une semaine environ. Son intention était de demander à la Préfecture une attestation pour le Consulat de Turquie, afin que celui-ci fasse des démarches pour repousser son incorporation en vue du service militaire. Apparemment c'est une démarche qui se pratique. Ce délai lui permettait de retourner dans son pays demander un visa long séjour et de revenir en France auprès de son épouse. Sans cette démarche, à son arrivée en Turquie il sera interpellé et devra faire deux ans de service militaire. Comme il sera considéré comme déserteur et qu'en plus il est kurde, il sera envoyé dans les zones les plus difficiles et les plus dangereuses. Il refuse ce service militaire et est donc extrêmement menacé. La préfecture a appelé la police et fait interpeller ce jeune homme sans vouloir entendre le problème.
par bernard86 publié dans : Le droit d'aimer communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 23 juillet 2008
Dans la Nouvelle République le mardi 22 juillet

Couple Kalo : Alain Claeys réclame une mesure d'humanité

Amara et Aissatou Kalo sont expulsables depuis la décision du tribunal administratif de Poitiers qui a rejeté, jeudi dernier, le recours de ce couple guinéen contre l'arrêté préfectoral du 20 mai lui enjoignant de quitter le territoire français (lire la NR de samedi). Avec sa femme, arrivée en France en 2003, Amara a eu trois enfants, (dont le plus jeune n'a que quelques mois) tous nés sur le sol français. Il vit depuis fort longtemps dans le quartier des Trois-Cités, à Poitiers. Le député-maire de Poitiers Alain Claeys a de nouveau reçu, lundi midi, la famille Kalo, accompagnée de son comité de soutien. Face à cette situation, Alain Claeys a pris position : « Je ne demande pas une mesure de régularisation globale »,a-t-il dit, « mais une mesure d'humanité. Les élus ne comprendraient pas qu'une personne aussi bien intégrée que M. Kalo soit expulsée par des autorités françaises ». Le parlementaire s'est engagé à écrire, dans les jours à venir, un courrier à Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, pour défendre le cas de la famille Kalo.

par bernard86 publié dans : Le droit de vivre en France communauté : Pour un monde meilleur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 21 juillet 2008


La famille Kalo est en danger. En danger d'expulsion, après plus d'une
décennie de présence en France pour Monsieur Kalo, cinq ans pour Madame
Kalo et trois jeunes enfants qui n'ont connu que notre pays puisqu'ils y
sont nés. M. Kalo est sous le coup d'une condamnation politique, en tant
qu'opposant au régime en place en Guinée. La décision du tribunal
administratif se traduit par une terrible menace pour cette famille
poitevine du quartier des Trois-Cités. Toutefois il reste l'espoir d'un
recours en appel. Dans cette attente, je me joins à la demande du comité
de soutien en direction de M. le Préfet, pour que la situation de la
famille Kalo soit prise en compte sur le plan humain et qu'aucune
expulsion ne soit engagée.

Jean-François Macaire

Vice-président du Conseil Régional et de la CAP.

par bernard86 publié dans : Le droit de vivre en France communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 19 juillet 2008
Ecouter la grande Jeanne elle crit mieu sa HONTE que moi je puis le faire
mais sa honte est aussi la mienne et j'espère la votre.

link
par bernard86 publié dans : Le droit de vivre en France communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 19 juillet 2008
La préfecture de la vienne voulait expulsée une jeune Malgache, mariée à un français et enceinte.
Les juges du tribunal administratif ont estimés que le préfet de la Vienne avait contrevenu à l'article 8 de la convention Européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentale.
Un recours avait été déposé par une jeune ressortissante Malgache mariée à un français et habitant le sud Vienne.
La préfecture lui avait refusé le renouvellement de son titre de séjour et par un OQTF (ordre de quitter le teritoire français)son renvoi à Madagascar, sans prendre en compte le fait que la jeune femme était enceinte.
En refusant le droit, à la mère et à son futur bébé, de rester en France, l'autorité préfectorale a porté une " atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale " écrivent les juges.

voir la Nouvelle République du 19/07/08

par bernard86 publié dans : Le droit d'aimer communauté : Libre expression
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 19 juillet 2008

J'ai honte

Honte de mon pays, dont les sbires du moment refusent le droit de vivre à un Homme menacé dans sa chair par son pays.

Honte que l'on condamne ses trois enfants au retour dans un pays ou ils ne pourront survivre.

Honte, en cette veille du 20 juillet, ou aura lieu la journée commémorative à la mémoire des victimes des crimes raciste et antisémites de l'état français et d'hommage aux " justes " de France.

Honte de voir mon pays replongé 65 ans en arrière

Hier des hommes et des femmes nous ont montrés le chemin a suivre.....

Aujourd'hui oserons nous les rejoindre.....................................

Bernard

Un homme très en colère.

 

 

Les Kalo dans la presse le 19 juillet 2008

Dans la Nouvelle république


Poitiers : continuer d'agir pour le couple Kalo

Amara et Aissatou Kalo sont désormais expulsables. Le tribunal administratif de Poitiers a rejeté, ce jeudi, le recours de ce couple guinéen contre l'arrêté préfectoral du 20 mai dernier lui enjoignant de quitter le territoire français.
Amara Kalo, musicien, condamné à cinq ans de prison en Guinée pour ses liens supposés avec le parti d'opposition d'union des forces républicaines, a fui son pays en 1997. Selon la préfecture, il se serait toutefois marié dans ce même pays neuf mois plus tard...
Avec sa femme, arrivée en France en 2003, Amara a eu trois enfants, tous nés sur le sol français.
Depuis plusieurs semaines, les associations et les habitants du quartier des Trois-Cités à Poitiers se sont mobilisés pour soutenir le couple Kalo. Une pétition a recueilli à ce jour 619 signatures. « Honteux, pas acceptable dans le pays des droits de l'homme, commentaient hier soir les soutiens du couple Kalo, il y a manifestement un acharnement des autorités contre cette famille ».

Rencontrer le préfet

La réunion provoquée hier soir au centre socioculturel des Trois-Cités avait aussi pour objet les suites à donner aux actions après l'annonce du jugement. Côté juridique, il reste la voie d'un recours devant la cour administrative d'appel de Bordeaux. Toutefois, l'appel n'étant pas suspensif, la famille Kalo est expulsable à tout moment.
« On va aussi demander audience au préfet », ont lancé la majorité des participants à la réunion. « Et faire appel à nos élus pour qu'ils se positionnent », ont lancé d'autres.
Le premier concerné, Amara, s'est dit « fatigué. Je ne vole pas, je n'ai jamais fait de mal. Si je retourne en Guinée, moi je sais ce que je risque là-bas. »

J.-M. G

par bernard86 publié dans : Le droit de vivre en France communauté : Pour un monde meilleur
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 17 juillet 2008

LE MONDE | 16.07.08 | 14h03 • Mis à jour le 16.07.08 | 18h38

Factures de téléphone, mails, photos..., elle a "tout livré" de sa vie.
Mais ni la commission de recours contre les refus de visa, ni le Conseil d'Etat qu'elle a saisi en référé n'ont rien voulu entendre.
Mariés depuis janvier, Marie et Yassir, 25 et 24 ans, partagent leur vie quotidienne par webcam interposée.

A Fez au Maroc, Yassir attend vainement que le consulat français lui accorde un visa pour rentrer en France s'installer avec son épouse.

Ils se sont rencontrés en 2004, à Dijon, où tous deux faisaient leurs études. Fin 2006, l'administration a refusé de renouveler le titre de séjour de Yassir. Ils étaient pourtant pacsés et Yassir avait une promesse d'embauche. Plutôt que de rester en France en situation irrégulière, Yassir est reparti pour "reprendre les démarches, en toute légalité, au Maroc" et ainsi "mettre toutes les chances de (leur) côté". Depuis, il attend toujours. Envahi d'un sentiment de "grande injustice", il trouve la situation "incompréhensible". Car "nous faisons tout en règle, nous avons un vrai projet d'avenir..." Leur mariage, au Maroc, a été transcrit par l'état civil français.

Le cas de Marie et Yassir n'est pas isolé. Pour beaucoup de couples mixtes, le mariage est devenu un parcours du combattant. Une réalité qui a conduit en juin 2007 à la création, à Montpellier, du collectif "Les amoureux au ban public".

En un an, ce mouvement s'est implanté dans plus d'une vingtaine de villes et a rassemblé deux mille couples de tous milieux et de toutes origines. Ils sont confrontés à des lois de plus en plus strictes et des pratiques administratives kafkaïennes, au nom de la lutte contre les mariages blancs et du contrôle de l'immigration familiale. Mercredi 16 juillet, ces couples lancent une campagne d'opinion, avec une plate-forme de dix revendications, pour que leur droit à vivre librement soit respecté.
"La délivrance d'un visa à un étranger pour lui permettre de se marier en France avec une personne française est très exceptionnelle. Dans l'immense majorité des cas, il est refusé et les couples sont obligés soit de se marier à l'étranger, soit de demander un visa de tourisme pour le conjoint non français", observe Nicolas Ferran de la Cimade, initiateur du mouvement.

A l'étranger, il faut obtenir au préalable du consulat de France un certificat de capacité à mariage, puis, le mariage célébré, demander sa transcription auprès de l'état civil français. La procédure peut prendre plusieurs mois. En France, le couple prend le risque de vivre un temps dans l'illégalité et d'être soumis à une enquête. Le Conseil constitutionnel a rappelé que l'irrégularité du séjour n'est pas un indice suffisant pour suspecter un défaut de sincérité et ne doit pas entraver la liberté de mariage. Mais certains élus locaux saisissent systématiquement le procureur, que le conjoint étranger ait ou non des papiers.
Ouafa, marocaine, travaille en France depuis 2006 en toute légalité comme secrétaire traductrice. Elle a épousé en janvier un chercheur du CNRS. Elle n'a pas du tout aimé cette "intrusion dans l'intimité" de son couple avant son mariage : "Quel est notre délit : de s'aimer ?" "En 1981, l'obligation pour les étrangers d'obtenir l'autorisation du préfet pour pouvoir se marier a été supprimée. Mais, relève Nicolas Ferran, cette autorisation est de fait rétablie : le procureur s'est simplement substitué au préfet."

Laetitia Van Eeckhout

 

par bernard86 publié dans : Le droit d'aimer communauté : Pour un monde meilleur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus